Bruno, Moniteur D’Auto-École (Épilogue, Deuxième Et Dernière Partie)

Dans l’habitacle de la voiture, Nono venait de bloquer son sexe dans la bouche profonde de ma chérie. Virginie fut obligée de tout avaler, fidèlement à son souhait, qu’elle n’avait osé lui dire.
De son côté, Bruno ne relâcha la pression sur ma dulcinée qu’après s’être assuré que la belle avait bel et bien tout dégluti.
- Tu as tout avalé ? demanda Bruno à Virginie.
- Oui, répondit Virginie en hochant délicatement un signe de la tête.
Bruno crut alors qu’elle avait encore du sperme dans sa bouche. Il soupçonna ma belle d’attendre qu’il ait le dos tourné pour tout recracher dans un mouchoir en papier :
- Montre-moi ! demanda Bruno, d’un ton autoritaire. Ouvre la bouche !
La belle déglutina et présenta sa bouche ouverte à Nono.
- Putain, tu es trop bonne, s’exclama Bruno, ton copain doit être verni !

Virginie en effet avait bel et bien tout avaler. En suçant Bruno, elle s’était souvenue de Bob qui lui disait « Pourquoi ne le suces-tu pas ? Si ça se trouve, il n’attend que ça ! »

Bob en effet, après avoir été choqué par les révélations de sa dulcinée, s’était surpris à imaginer sa belle passer à l’acte. L’idée lui devenait excitante et intéressante, et ce fut au tour de Virginie d’être choquée par l’attitude de Bob. Ce dernier, au lieu de lui interdire de continuer de voir Nono, l’encourageait à continuer avec lui au risque que sa belle se fasse secouer et baiser dans tous les sens, ce qui ne manqua pas. Ce que Bob ne savait pas, c’est que sa belle avait pris les devants et avait sucer Bruno, avant de lui dire toute la vérité. Bob fut dégouté de cette révélation dans un premier temps. Puis il s’en remit vite. Il pardonna ainsi à Virginie ses écarts, simplement par ce qu’il l’aimait et qu’elle était belle comme le Soleil.

Par la suite, quatre jours exactement après que Bruno ait baisé Virginie vaginalement, Bob rencontra celui qui avait dépucelé le cul de la belle, Bruno.

Pour Bob, Nono paraissait comme un maitre de la sodomie. Les deux compères ne discutèrent jamais de Virginie ensemble et de leurs amours respectifs pour elle. Leur discussion était purement professionnelle : Bob était venu pour une heure de conduite. Il s’était inscrit dans l’agence de conduite en même temps que Virginie. Il n’avait cependant jamais rencontré auparavant l’homme en question.

Dans la voiture, entre Bruno et Bob, le respect et la connivence étaient de rigueur : Bob savait ce que Bruno avait fait à sa dulcinée. La belle venait de tout lui raconter, deux jours avant. Bruno en savait suffisamment sur Bob pour faire le rapprochement avec Virginie et deviner qu’il était le compagnon officiel de la belle. Virginie ne savait pas que ce jour-là Bob avait une heure de conduite avec Bruno. Mieux, Bob ne le savait pas lui-même, une heure avant le cours, que ce serait Bruno son moniteur de conduite ce jour-là. Un changement d’emploi du temps des monos avait fait les choses.

Le samedi suivant, Virginie ne revit plus jamais Bruno ni les samedis suivants. L’homme, qui assura un remplacement était reparti dans son agence d’origine, dans sa ville. La belle n’en fut averti qu’au moment où elle s’apprêtait à prendre sa nouvelle heure de conduite avec lui. Elle s’était faite belle, très belle encore, pour passer du bon temps avec lui.

Les jours passèrent et Bob et Virginie purent enfin passer leur permis. Bob eut son permis du premier coup, avec un peu de chance, certes. Virginie, quant à elle, fut recalée. L’inspecteur l’avait trouvé incroyablement stressée. La belle passa son permis une seconde fois ; dans une autre agence, cette fois-ci.

Nous n’avons jamais revu Bruno depuis cette histoire, à notre grand regret aujourd’hui ; nous ne savons même pas où il vit, il semble qu’il ait déménagé ce qui est dommage car ma chérie aurait bien aimé faire un plan a trois avec lui, et moi aussi du coup. L’avenir peut être nous mettra elle et moi sur son chemin ou inversement.


Fin.

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